Press Book N'aimer personne

C'est noir, c'est fort, intraitable... C'est une tempête intérieure au tumulte maîtrisé, un livre rassemblé, un travail abouti.
Patrick Ottaviani in revue Hauteurs n° 10

En se plaçant sur ce type d'écriture et de sujet, Brigitte Niquet ne peut cacher qu'elle s'inscrit dans la lignée de Annie Saumont et de Jean-Noël Blanc. Bon sang d'encre qu'elle ne fait pas mentir.
Dominique Brua, in revue Brèves n° 68

Une écriture bouleversante, un livre fort, mais à ne pas lire un jour de pluie ou de cafard.
Serge Cabrol in revue Encres Vagabondes n° 27

On émerge du recueil comme d'un rêve aux chemins tortueux, tissés de plaies secrètes. Un beau moment d'écriture.
Léo Lamarche in revue Nouvelle Donne n° 30

Une écriture polyphonique, à fleur de peau, où la pudeur le dispute au désenchantement... N'aimer personne ? Tout le monde aimera, car chacun retrouvera un peu, beaucoup, passionnément de lui-même...
Bruno Dewaele, in La Voix du Nord du 10/12/02, rubrique « Le livre du jour »

Pour chacune des héroïnes de ce livre, il serait tellement plus facile de "n'aimer personne", pour se sentir à l'abri au moins de la souffrance morale... Ces quatre destins nous sont livrés de l'intérieur, grâce à la correspondance, le journal intime, ou le monologue intérieur des jeunes filles. Leur ton, absolument sincère et sans artifices, nous rapproche infiniment de leurs douloureuses expériences. D'un même élan nous sont livrés les faits bruts et leur ressenti sans commentaire extérieur, soulignant à quel point l'enfance est déterminante dans l'aptitude future au bonheur et comment le syndrome d'abandon peut ruiner toute vie affective... Ce livre au sujet grave se lit comme un roman dont chaque phrase sonne juste. 

H.D.P., in revue Lunes, avril-juin 2003